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Cent mille milliards de poèmes
Il se penche il voulait attraper sa valise
pour déplaire au profane aussi bien qu'aux idiots
le chauffeur indigène attendait dans la brise
elle soufflait bien fort par dessus les côteaux
Le cheval Parthénon frissonnait sous la bise
quand se carbonisait la fureur des châteaux
un frère même bas est la part indécise
lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
une langue suffit pour emplir sa cagnotte
le chemin vicinal se nourrit de crottin
Enfin on vend de tout homards et salicoques
les Indes ont assez sans ça de pendeloques
mais on n'aurait pas vu le métropolitain
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